Pauline Hanson blâme les « fake news » pour sa mauvaise presse. Mais les dirigeants sérieux doivent assumer leurs actes
• Au cours d'une quinzaine de jours marquée par des gaffes successives, la dirigeante de One Nation s'inspire largement de la stratégie de Trump consistant à rejeter la faute sur autrui. • Apparemment, une seule chose est responsable de la série de gros titres défavorables concernant Pauline Hanson ces dernières semaines, qu'il s'agisse de sa décision de fréquenter le criminel condamné d'extrême droite Tommy Robinson ou de sa description mercredi de la violence domestique comme une « rue à double sens ». • Selon la dirigeante de One Nation, ce n'est évidemment pas Hanson elle-même qui est responsable.
theguardian.com
